
Les interventions de l'ACL ont fortement augmenté ces derniers temps afin de tenter de sauver certaines voitures des dégâts des eaux. Avec 2.600 interventions recensées ces deux dernières semaines, les collaborateurs avaient fort à faire. 560 d'entre elles étaient consacrées aux inondations.
"Les interventions dans le cadre d'intempéries prennent plus de temps", explique Frank Maas du centre de diagnostique de l'ACL, "car les voitures ne sont pas accessibles ou si elles ne fonctionnent plus, il faut arriver à désactiver le frein électrique, ou encore les sortir des parkings souterrains inondés. Les remorquages durent donc en moyenne beaucoup plus longtemps".
Les voitures plus anciennes s'en sortent généralement mieux en cas d'inondations car elles ne sont pas encore complètement bourrées d'électronique, comme c'est le cas dans les véhicules plus modernes. Selon l'ACL, les conséquences sont les mêmes qu'il s'agisse d'un moteur à combustion ou d'un système électrique.
Il faut néanmoins nuancer selon plusieurs points: de quel type de voiture s'agit-il, à quelle hauteur l'eau est-elle montée, combien de temps la voiture a été immergée, ainsi que sa valeur. Si un remorquage est nécessaire, c'est pour des raisons techniques, car les dégâts à long terme ne sont pas facilement reconnaissables.
Même plusieurs jours après les inondations, l'ACL est encore appelé plusieurs fois par jour sur le terrain, là où le pays était sous eau, car certains parkings souterrains sont seulement accessibles maintenant. L'activité devrait à nouveau être un peu plus calme ces prochains jours.
Le reportage (en luxembourgeois) de RTL Télé: