Les représentants du pays, des États fédéraux, de la compagnie ferroviaire DB et des syndicats vont se rencontrer à Berlin ce vendredi afin de discuter d’une amélioration de la sécurité des collaborateurs du trafic ferroviaire suite à l’attaque mortelle d’un accompagnateur dans un train en Rhénanie-Palatinat la semaine dernière.
Les syndicats du rail exigent que leurs membres soient autorisés à utiliser des caméras corporelles et que les contrôleurs se déplacent uniquement à deux dans les trains express régionaux.
L’auteur des faits, dont les origines remontent en Grèce et en Albanie et qui vit désormais au Luxembourg, a été placé en détention provisoire à Deux-Ponts (Zweibrücken). Il est soupçonné d’avoir donné des coups de poing au contrôleur lorsque ce dernier lui a demandé son ticket. Alors qu’il n’était pas en mesure de présenter un ticket valable, le contrôleur a tenté de faire sortir le passager problématique du train au prochain arrêt, c’est là que le comportement agressif de l’individu a explosé.
Une situation corroborée par des témoins ainsi que par les caméras de surveillance installées dans le train.
Le quotidien allemand Bild avance ce vendredi que le jeune homme, qui louait une chambre dans une maison située à Leudelange, serait arrivé au Luxembourg depuis la Grèce il y a seulement six mois. Un reporter allemand a réussi à contacter certains de ses voisins qui le décrivent comme “agressif et solitaire”. Il disposait en outre de trois numéros de téléphone portable: un anglais, un allemand et un luxembourgeois.