
Bruno Lemaire, le ministre français de l’Économie et des Finances, a confirmé ce dimanche 29 septembre que cette écotaxe, perçue auprès des conducteurs de véhicules dont les émissions de CO2 sont trop élevées, allait être revue à la hausse.
Pour expliquer cette forte hausse du malus dès le 1er janvier prochain, le locataire de Bercy a évoqué une raison “très simple” : “On ne peut pas vouloir accélérer la transition énergétique et garder des malus auto qui sont encore relativement modestes”, a-t-il ainsi indiqué sur LCI.
Les règles vont donc doublement changer. Premièrement, le calcul des émissions en dioxyde de carbone passera de 117 grammes de CO2/km pour enclencher le malus aujourd’hui à 110. Son prix sera également revu à la hausse “pour les véhicules les plus polluants”.
Et de citer un exemple. Pour un véhicule tout terrain, par exemple, qui dégagerait 140 grammes de CO2/km, la taxe passera de 690 euros actuellement à 1901 euros. Une écotaxe dont le prix double.
Objectif : “Dissuader les gens d’acheter des véhicules polluants.”