
Selon nos confrères du Luxemburger Wort, qui citent le bourgmestre d’Arlon, le problème a été résolu.
Quelques semaines avant le début de l’été, le conseil communal local avait voté une loi à l’unanimité interdisant la présence de mendiants à proximité des commerces et des banques du centre-ville.
A la rentrée, le bourgmestre Vincent Magnus (cdH) est fier de conclure que le problème “n’existe plus et que l’objectif a été atteint”. Ce que confirment par ailleurs les commerçants qui soulignent que les mendiants étaient partout il y a encore quelques mois.
Sans s’attarder sur les amendes distribuées ou arrestations menées depuis l’entrée en vigueur du nouveau règlement, le bourgmestre précise que la douceur et la persuasion ont été les clés du succès de cette mission tant en admettant que le problème n’a été que “déplacé”, dans d’autres villes, mais plus dans le centre d’Arlon.
La mendicité organisée, et donc la traite d’êtres humains, n’est pas acceptable, selon le bourgmestre. Il explique que sa ville est la seule à disposer d’un abri de nuit ouvert huit mois dans l’année pour venir en aide aux personnes véritablement dans le besoin, ce qui n’est pas le cas des bandes organisées qui utilisent la pitié pour se faire de l’argent facilement.
Au Luxembourg, deux règlements grand-ducaux sont en vigueur depuis 2014 mais sans réel impact sur le quotidien des passants et des commerçants des zones concernées.