
C’est la Convention de Washington ou CITES qui réglemente les activités commerciales de nombreuses espèces considérées comme NAC. Sinon, certains abuseraient et feraient exporter de façon illégale des animaux sauvages qui doivent le rester.
Nous pouvons classer les NAC dans différentes catégories ou familles :
Avant d’adopter votre NAC, renseignez-vous auprès de quelques vétérinaires près de chez vous pour savoir qui joindre en cas de problème. Mieux vaut y penser avant l’adoption. Heureusement, en général, les cabinets vétérinaires ont souvent un vétérinaire dédié aux NAC.
Le coût de l’animal est une chose mais il faut aussi songer à lui créer un nid douillet, un habitat correct. Une cage pour un lapin ou un cochon d’Inde n’est pas très onéreuse mais un terrarium selon sa dimension est par exemple plus coûteux. Certaines espèces ont besoin d’une lampe chauffante, d’une alimentation très spécifique, parfois vivante… Il faut donc prendre tous ces éléments en considération et tout mettre dans la balance afin de pas être surpris et regretter son achat.
Si votre enfant veut un NAC, veillez à le choisir en fonction de ses caractéristiques. Certains sont des nocturnes, il faut le savoir. Le chinchilla par exemple vit la nuit. Si vous voulez un NAC avec lequel vous aurez des interactions, choisissez-le bien également : le rat est le bon candidat ainsi que le cochon d’Inde.
Si vous êtes sensibles aux odeurs, renseignez-vous bien… Certains animaux ont des litières qui sont plus malodorantes que d’autres : l’urine de souris est très forte ; il faudra laver sa cage complètement et très régulièrement. Il faut également acheter de la litière de qualité pour limiter ce désagrément.
Adopter certains NAC doit relever d’une vraie passion et ne doit pas être un caprice d’un jour. Il est nécessaire de leur fournir les meilleures conditions de vie possible, ce qui n’est pas toujours évident.
Les associations de protection animale ou les pompiers récupèrent souvent des NAC en forêt, dans des parcs, dans la rue, dans des étangs, les égouts… Pourquoi ? Simplement car les propriétaires se retrouvent complètement dépassés et leur rendent leur liberté afin de s’en débarrasser. Mais ces animaux nés en captivité ne sont pas en mesure de se débrouiller seuls ! Ils sont habitués à vivre dans des endroits douillets et à être nourris. Libérés n’importe où, ils n’ont quasi aucune chance de survie. Ils vont devenir des proies potentielles et sont destinés à mourir.
Prendre un animal est une décision qui doit être réfléchie. Il faut le vouloir mais cela n’est pas suffisant, il est nécessaire d’avoir des connaissances spécifiques et il faut prendre un certain nombre de précautions pour son bien-être.
Pour ceux qui n’arrivent plus à gérer, il existe des solutions : des sites où l’on dit vouloir confier son animal, des associations, des refuges. Des solutions beaucoup plus intègres et intelligentes que de libérer ces pauvres animaux n’importe où sans penser aux conséquences.
