
Entre l’alimentation, les jouets, notre hygiène et l’entretien de la maison, nous pouvons nous demander s’il est possible de limiter l’exposition des enfants (et la nôtre) aux perturbateurs endocriniens? La réponse est oui.
De nombreuses analyses émanant de sources sérieuses attestent que les enfants ont leurs organismes imprégnés de polluants et qu’ils sont les premiers touchés. Tout simplement car ils ont de nombreux contacts avec des produits ou objets du quotidien et ont tendance à tout mettre à la bouche.
Les produits cosmétiques, d’entretien, les produits d’hygiène augmentent les niveaux d’imprégnation ainsi que les poussières domestiques dont les enfants, souvent à quatre pattes s’imprègnent malgré la volonté de leurs parents.
À la maison: enduits, peintures, dalles, tapis, moquettes, rideaux, coussins, mousses de canapé, de literie, poêles, casseroles avec revêtements anti-adhésifs, nappes et serviettes traitées anti-tâches, récipients en plastique, film étirable…
Dans la salle de bain: certains médicaments, certains savons, certaines crèmes, shampooings, couches, lingettes jetables…
Dans la chambre d’enfant: certains jouets en plastique.
Sur soi: vêtements neufs (il faut toujours laver les vêtements avant de les porter, cela vaut aussi pour les adultes).
*L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), Santé publique France, l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité).
