
L’ancien président du SNPGL est arrivé en dernière position lors des élections du comité syndical, ce qui l’empêchait donc d’être élu directement. Cependant, il aurait pu faire son entrée au sein du comité en raison de quatre démissions parallèle au sein du même comité.
Pascal Ricquier n’a pas souhaité répondre à nos questions jusqu’à présent. Il occupait le poste de président du SNPGL jusqu’à l’été 2023 avant d’abandonner son mandat pour se lancer dans la course des élections parlementaires aux côtés du CSV, mais il n’a, là non plus, pas obtenu assez de voix pour faire son entrée à la Chambre. Il a finalement décidé de se retirer du parti politique il y a un an après des désaccords avec la création de la police locale par le ministre des Affaires intérieures Léon Gloden.
Il avait également déclaré à certains médias qu’il s’attendait à un poste de conseiller au ministère de l’Intérieur, mais le ministre ne semblait pas emballé par cette idée.
Des querelles également actives entre le SNPGL et le principal intéressé ces dernier mois, notamment en raison du changement de statut de la représentation des pensionnaires au sein du syndicat. Il avait notamment accusé l’équipe entourant la nouvelle présidente Marlène Negrini de procéder à ces changements dans le but de l’écarter.
Lors d’un vote interne au comité, Marlène Negrini avait finalement dû quitter son poste, et c’est le secrétaire général Christian Hoffmann qui lui avait succédé par intérim. Ce dernier fait partie des quatre démissions récentes.
La future attribution des postes sera décidée lors de la première séance du comité après l’assemblée générale du SNPGL qui se tiendra lundi soir.