Le Mignan, qui avait succédé à Laszlo Bölöni, a fait remonter le FC Metz en L1 à l’été 2025 après sa descente en L2 un an plus tôt. Il paie un début de saison catastrophique, Metz occupant la dernière place du championnat avec 12 points en 18 journées (trois victoires, trois nuls, 12 défaites).
Metz a débuté le championnat par trois défaites consécutives, a enregistré quelques gifles lors des premières journées (5-2 à Monaco lors de la 5e journée, 4-0 à Toulouse lors de la 8e, 6-1 à Lille lors de la 9e), et n’a gagné son premier match qu’après dix journées (2-0 face à Lens fin octobre).
Malgré une courte embellie en octobre et novembre, le club a rapidement replongé à la place de lanterne rouge, aujourd’hui à égalité de points avec Auxerre.
Mais ce qui a surtout coûté sa place à Stéphane Le Mignan est l’attitude de ses joueurs, qui ont été inexistants face à Montpellier en 16es de finale de Coupe de France, battus 4-0 par l’équipe de Ligue 2.
La défaite suivante à Strasbourg (2-1) a été celle de trop et le président messin a actionné le levier du changement d’entraîneur.
Pour remplacer Le Mignan, il a nommé Benoît Tavenot, qui a été remercié par Bastia (L2) fin octobre après un début de saison raté. Le nouveau technicien est présenté comme un “formateur dans l’âme” et avait déjà dirigé l’équipe messine quand Frédéric Antonetti avait été suspendu en février 2022.
Metz, dont la dernière victoire remonte à la 12e journée (2-1 face à Nice le 9 novembre) recevra dimanche lors de la 19e journée l’Olympique lyonnais (4e du championnat, et qui reste sur trois succès consécutifs.)