
Luc Frieden a toutefois indiqué que toutes les questions liées à la guerre avec l’Iran seraient discutées et que les partenaires sociaux pourraient mettre sur la table les mesures qu’ils jugent importantes dans ce contexte. L’objectif sera d’atténuer les conséquences économiques et sociales de la crise au Moyen-Orient.
Les discussions tripartites porteront donc principalement sur les répercussions de la crise énergétique. Le gouvernement souhaite préserver à la fois le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité des entreprises.
Luc Frieden a également assuré que l’index ne serait "pas remis en question" lors de cette tripartite et que son mécanisme ne ferait pas partie des discussions.
De son côté, l’union syndicale avait demandé que d’autres thèmes soient également abordés, notamment le salaire minimum, la crise du logement et le système de santé.
Les représentants patronaux ainsi que la CGFP souhaitent en revanche limiter les discussions aux prix de l’énergie et à l’inflation.
