
Selon ses nouvelles projections, la dette publique pourrait passer de 26,5 % du PIB en 2025 à 39 % en 2031. À partir de 2029, le Luxembourg risquerait également de ne plus respecter les critères de Maastricht, le déficit public dépassant alors la limite de 3 % du PIB.
D'après le FMI, cette évolution s'expliquerait notamment par le coût de la réforme fiscale.
La députée écologiste Sam Tanson s'est emparée du sujet en adressant une question parlementaire urgente au ministre des Finances Gilles Roth. Elle lui demande notamment s'il partage l'analyse du FMI, si le coût de la réforme fiscale a pu être sous-estimé et si la politique budgétaire du gouvernement devrait être adaptée en conséquence.