FranceDisparition d’Émile, la piste criminelle est désormais privilégiée

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Selon Le Parisien, une information judiciaire a été ouverte pour "enlèvement, arrestation, détention et séquestration arbitraires" à la suite de la disparition d'Emile, un enfant de 2 ans et demi, le 8 juillet dernier.
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Plus de six semaines après la disparition d’Emile, garçonnet de deux ans et demi, dans le hameau du Haut-Vernet (Alpes-de-Haute-Provence), une information judiciaire est désormais ouverte pour “enlèvement, arrestation, détention et séquestration arbitraires”, avance Le Parisien.

Disparu le samedi 8 juillet dernier, le petit garçon venait d’arriver dans la maison de ses grands-parents maternels d’où il aurait pu s’échapper sans surveillance dans le courant de l’après-midi. Il a été vu pour la dernière fois à 17h15, seul, dans une rue du hameau. Depuis, aucune trace de l’enfant n’a été retrouvée.

Le Haut-Vernet se trouve à environ deux kilomètres du Vernet, le village de 125 habitants auquel il est administrativement rattaché, à quelque 30 kilomètres au nord de Digne-les-Bains.

Après sa disparition, les 30 maisons du Haut-Vernet ont été fouillées, tous les habitants interrogés et tous les véhicules inspectés. Quatre-vingt-dix-sept hectares de champs, de bois ou de terrains escarpés ont été “minutieusement” scrutés, avait précisé le procureur de Digne-les-Bains Rémy Avon au cours des recherches, évoquant “une des plus importantes opérations de ratissage judiciaire jamais conduite”.

Mais toutes ces opérations, les deux premiers jours sous forme de battues citoyennes avec l’aide de centaines de volontaires venus parfois de loin, puis par des gendarmes de la section de recherche de Marseille ou de la brigade de recherche de Digne, n’ont pas permis de retrouver la trace de l’enfant.

Ouverte en flagrance le 9 juillet, au lendemain de sa disparition, pour recherche des causes de disparition inquiétante, l’enquête a depuis été confiée à deux juges d’instruction d’Aix-en-Provence.

“Toutes les pistes restent envisagées, aucune n’étant ni exclue ni privilégiée”, avait assuré le procureur Rémy Avon au moment de l’ouverture de l’information judiciaire, le 18 juillet.

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