Industrie sidérurgiqueUne tripartite pour la restructuration chez ArcelorMittal Luxembourg?

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Les syndicats exigent une tripartite dans les discussions avec ArcelorMital, un élément servant à solutionner une crise, selon le ministre.

"À ma connaissance, une tripartite est un instrument servant à résoudre une crise, et nous ne connaissons actuellement pas de crise dans l'industrie sidérurgique au Luxembourg".

Les propos du ministre du Travail Dan Kersch dans le cadre de la commission du travail et de l'économie à la Chambre sont clairs. 

Le Gouvernement a reçu un plan de restructuration de la part d'ArcelorMittal qui garantirait clairement le maintien des sites de Differdange et de Belval, toujours selon le ministre. Le député Georges Engel (LSAP) a également rappelé que le LCGB et l'OGBL ont exigé une tripartite pour un nouvel accord. Selon lui, cette décision n'est pas tout à fait erronée, mais il faudrait d'abord vérifier si d'autres moyens sont possibles et analyser l'accord conclu entre le ministre et ArcelorMittal.

Selon le député Marc Baum (déi Lénk), la société ne souhaite pas d'un instrument pour encadrer la restructuration, car les dirigeants ne souhaitent pas ouvrir leurs comptes, leurs structures et leurs plans de développement des différents sites aux syndicats.

Marc Spautz (CSV) voudrait être tenu au courant des discussions et de la direction de ces dernières. Il comprend également les syndicats qui, à travers la tripartite, pourraient obtenir plus de détails et davantage de réponses.

Dan Kersch a confirmé qu'environ 260 emplois seraient supprimés dans le cadre du "projet de transformation". Entre autres avec le développement de l'automatisation du travail.

Une question centrale subsiste néanmoins: combien d'argent ArcelorMittal est-elle prête à encore investir dans les sites luxembourgeois ?

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