Association des chargés de l’enseignement nationalUne reprise des cours après la Pentecôte aurait été préférable

RTL Infos
Le plus gros problème potentiel de la reprise des cours est la pression psychologique pour les élèves et les enseignants.

Tel est du moins l'avis de l'ACEN, l'Association des chargés de l’enseignement national, à propos de la stratégie de sortie de confinement dans les établissements scolaires.

L'ASBL soutien les décisions du ministre de l'Education, même si elle exprime une réserve, peut-on lire dans un communiqué de presse publié mardi.

Selon l'ACEN, il aurait été plus sûr de maintenir l'enseignement digital à distance jusqu'à la Pentecôte.

L'association considère aussi que le risque serait plus élevé statistiquement parlant pour ses membres, parce que les chargés donnent jusqu'à un tiers de cours en plus en raison des coefficients insuffisants et des décharges liées à l'âge, et en conséquence, donnent cours à quatre à cinq classes supplémentaires dans les matières secondaires. Les interactions sociales sont donc beaucoup plus élevées pour eux et, logiquement, il en va de même pour le risque d'être infecté.

De nombreuses questions restent en suspens et les chargés espèrent que l'on veillera strictement à la santé des élèves et de tout le personnel enseignant.

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