
C'est désormais au tribunal de l'entreprise de Liège de se prononcer sur la demande de révocation. Dans un communiqué commun publié ce jeudi, le ministère luxembourgeois de l'Economie et les syndicats OGBL et LCGB expliquent qu'ils ont pris connaissance des derniers développements dans ce dossier. Côté luxembourgeois, ils vont tenter ensemble de maintenir l'activité industrielle et les emplois sur le site d Dudelange. Toutes les options seraient ouvertes, dont celle d'un nouveau partenaire industriel.
L'ancienne Galvalange dépend directement des usines de Liège. Mais en coulisses, un plan B, qui pourrait garantir la survie du site de Dudelange, serait envisagé depuis longtemps. Jusqu'à présent, c'était juridiquement impossible. Une faillite en Belgique ouvrirait cette porte.