
Mardi a été présentée à Belval une étude réalisée par l'Université du Luxembourg en collaboration avec le ministère de l'Egalité entre femmes et hommes.
La présentation des résultat de l'étude #lëtzstereotype18 marque le coup d'envoi d'un projet de thèse doctorale sur trois ans. L'objectif est de comprendre comment naissent les stéréotypes et comment ils continuent à se développer.
Environ 400 personnes ont participé à cette étude, dont une grande majorité de personnes féminines d'un âge moyen de 21 ans. La doctorante Miriam-Linnea Hale peut tirer une conclusion de l'étude: il subsiste toujours un certain nombre de stéréotypes qui sont largement répandus. Elle cite un exemple: chez les femmes, les hommes seraient considérés comme plus orientés vers le sexe et pour les hommes, certains métiers seraient considérés comme non-adaptés aux femmes.
Avec les stéréotypes, l'individualité de l'être humain ne figure plus au premier plan.
La ministre de l'Egalité entre femmes et hommes, Taina Bofferding, est convaincue qu'un gros potentiel est perdu du fait que les stéréotypes ont toujours cours. C'est pourquoi il faut agir dans le sens "des talents au lieu de stéréotypes".
La lutte contre les stéréotypes n'est pas seulement menée par son ministère, elle implique aussi les ministères du Travail et de l'Education, a souligné Taina Bofferding.
L'étude #letzstereotype18 est téléchargeable sur le site de l'Université du Luxembourg: http://orbilu.uni.lu/handle/10993/38642.
