
L'ASBL Patientevertriedung se réfère à des expériences positives à l'étranger et ne comprend pas les réticences luxembourgeoises.
Porter un masque de protection est déjà une obligation dans d'autres pays. En Autriche, par exemple, il faut en porter un pour faire ses achats, écrit le président de l'association, René Pizzaferri.
En Asie, ces masques font complètement partie de la culture. Cette protection pour le nez et la bouche deviendrait vite un standard social dans la période de crise actuelle.
Ces masques ont aussi participé à la lutte contre le coronavirus dans des Etats comme la Chine, la Corée du Sud ou Taïwan, où l'épidémie régresse, note le président
Un masque normal ne peut protéger contre une infection que dans une certaine limite, mais il peut quand même protéger les autres d'être touché, par exemple en parlant ou en toussant. La chaîne d'infections pourrait ainsi être interrompue, écrit l'ASBL.
Il aurait été déclaré trop tôt et à tort que ces masques étaient inutiles. Ce discours aurait eu pour seule justification la crainte que des masques FFP soient dérobés dans les hôpitaux.
Depuis de nombreux experts recommandent aux gens de porter des masques.
L'association de patients demande au gouvernement qu'une fois que les hôpitaux seront pourvus de masques de manière adéquate, un petit nombre soit mis à disposition de chaque résident.