
Le "tracing" avait été lancé tout au début de la crise lors de l'apparition du coronavirus au Luxembourg mais avait été interrompu lors de la deuxième phase quand les chiffres des infections avaient augmenté de manière radicale.
Selon les propos de la ministre de la Santé, cette opération n'est seulement possible que quand le nombre des infections se stabilise à un niveau relativement bas, comme c'est le cas actuellement. Sinon, ce travail de titan serait impossible à effectuer dans les conditions que connaît le monde actuellement.
Le gouvernement luxembourgeois reste sceptique quant à l'utilisation d'une application de traçage mobile via smartphone, alors que jusqu'à maintenant, cette opération se fait sur base des données récoltées auprès des patients.