
Environ 8.000 personnes suivent actuellement une formation professionnelle au Luxembourg. Pour la partie pratique, que les élèves doivent faire en entreprise, "de très nombreux contrats sont déjà conclus", selon la directrice du Service de formation professionnelle, Véronique Schaber, qui a précisé que ce secteur avait aussi été impacté par la crise du coronavirus, mais ni plus ni moins que le monde de l'enseignement ou le monde du travail.
Le gouvernement a également pris des mesures, comme la prolongation de deux mois des délais pour déposer la validation d'une formation. Par ailleurs, les élèves peuvent s'inscrire dans un lycée, même s'ils n'ont pas encore trouvé de place en entreprise.
Indépendamment de la crise sanitaire, la directrice du Service de formation professionnelle recommande aux élèves de rester "ouverts" à d'autres formations. Par exemple: beaucoup de jeunes souhaitent devenir mécatroniciens automobiles, mais il y a aussi d'autres métiers intéressants comme mécaniciens vélos ou techniciens.
Des places en apprentissage sont encore disponibles dans le secteur de la santé et dans celui de l'alimentation, selon Véronique Schaber. Elles espère que la pandémie aura permis d'apprendre que les professions essentielles auraient mérité d'être plus valorisées et qu'un regard différent sera porté sur la formation professionnelle en général.