
Malgré son "insolente santé économique", avec un marché du travail proche du plein-emploi, le Luxembourg a un problème: "il peine à recruter", constate France 3 Grand Est à l'occasion du salon Unicareers qui se tenait ce week-end à Luxembourg.
Car ce rythme de croissance effréné "impose de recruter toujours plus de main-d’œuvre et dans tous les domaines" constate France3.
Exemple à la banque ING, qui vient de recruter 150 personnes. Le temps où le Luxembourg recrutait dans la seule Grande-Région est révolu, constate une responsable des ressources humaines: "Le Luxembourg est un environnement très international, et quand on veut cibler certains types de clientèles, il faut parfois aller chercher en dehors de la Grande-Région".
Fini également le temps où les entreprises faisaient de la surenchère salariale pour séduire les candidats: pour recruter, les recruteurs doivent innover. "Aujourd'hui, on entend de plus en plus parler de télétravail, d'horaires flexibles, d'ambiance au travail... Pour vraiment montrer que dans ma société, il fait bon vivre et vous avez des opportunités de carrière" explique une consultante commerciale chez Moovijob.
Les journalistes vont également prendre la température du côté des CFL, une entreprise "en plein développement, constamment en quête de contrôleurs, d'ingénieurs, d'informaticiens".
Pour attirer les jeunes talents, "On met en oeuvre un plan de marketing RH, avec une proposition de valeur employeur" qui met en valeur "les atouts des CFL" explique le directeur des ressources humaines des CFL. "On recrute depuis 2 ans en moyenne 450 salariés par an et ça va continuer encore dans les années à venir de cette manière" promet-il.
Si vous voulez connaître les différences de traitement entre salariés français, allemands et belges, relisez notre article sur la dernière étude du Statec.