
Dans les rangs de l'opposition, les réactions concernant l'introduction de ce certificat "Covid" vont de "le plus rapidement possible" à "seulement quand tout le monde aura eu la possibilité de se faire vacciner" pour le CSV et déi Lénk.
"Le CSV demande un tel document depuis déjà 4 à 6 semaines", explique Martine Hansen qui précise que continuer à limiter les libertés après une vaccination serait anticonstitutionnel.
La députée explique que le défi de ce certificat est d'éviter de créer une société à deux vitesses: "il est extrêmement important d'avoir assez de tests rapides. Le Gouvernement n'a pas bien négocié ce dossier, il faudrait proposer des tests certifiés à plus d'endroits. Surtout pour nos jeunes, car ils devront attendre plus longtemps avant de pouvoir se faire vacciner et il faut absolument leur redonner leurs libertés".
En ce qui concerne le prix souvent élevé des tests PCR, elle demande une réaction rapide de l'UE afin d'accepter également les tests antigéniques certifiés pour les voyages.
Du côté de déi Lénk, on pense également aux jeunes, qui n'ont pas encore eu la possibilité de se faire vacciner. "Un certificat Covid ne représente qu'une solution à court terme", selon Nathalie Oberweis qui souhaite éviter les déséquilibres et injustices dans la société pendant ce temps: "nous pensons vraiment que tant que tout le monde n'a pas eu la chance de se faire vacciner, ce certificat ne doit pas être obligatoire pour les voyages. Tout le monde voudrait pouvoir partir. Je pense aussi aux jeunes qui voudraient profiter du vaccin et qui attendent leur tour avec impatience. Il faut vraiment faire attention à cela".
Globalement l'opposition n'est pas contre ce genre de document tant qu'il comporte les mêmes éléments dans toute l'Europe.
Kritiséiert a gefeiert: Europäeschen Impfpass oder nationale Certificat: Wat ass gewosst?