
Le gouvernement suivra de près l’évolution de la situation du COVID-19 au cours d’une première phase du déconfinement jusqu’au 10 mai.
Les résultats de cette évaluation montreront dans quelle mesure une éventuelle reprise des offices religieux publics sera possible. Jusqu’à cette date au moins, les services religieux publics sont interdits.
Même sous l’hypothèse d’une lutte efficace contre la pandémie, de nouvelles dates pour les premières communions et les confirmations ne peuvent être prévues avant la mi-septembre.
Il en va de même pour les mariages religieux et les baptêmes. Des exceptions sont possibles sous certaines conditions uniquement pour ces deux types de célébrations.
Compte tenu du respect de la division de chaque classe en deux groupes lors de la reprise de l’école, la catéchèse dans les paroisses se fera exclusivement sous forme digitale jusqu’aux vacances d’été. Les parents recevront des informations à ce sujet par les catéchètes dans les paroisses.