
"Aussi légitime que soit la protection de la santé publique, le droit européen nous impose des limites, notamment en termes de proportionnalité," a déclaré Jean Asselborn à propos des aspirations actuelles au contrôle ou à la fermeture des frontières à l'intérieur de l'Union européenne à cause de la pandémie de coronavirus.
Le ministre luxembourgeois a rappelé qu'environ un tiers des citoyens de l'Union vivaient et travaillaient dans des régions frontalières. Il faut tenir compte de cet élément et ces personnes ne peuvent être entravées dans leur droit à la libre circulation.
En ce qui concerne les preuves de vaccination qui font actuellement l'objet de débats pour pouvoir passer les frontières, Jean Asselborn les a qualifiées de "prématurées" et de non adaptées s'il ne s'agit pas de certificats à des fins médicales.