
Cette semaine, l’ancienne présidente du conseil d’administration de Caritas était invitée à témoigner. Marie-Josée Jacobs n’a pas pris la parole devant la presse après la séance, mais les députés ont livré quelques informations. Toutes les sensibilités politiques étaient d’accord pour souligner le fait que Marie-Josée Jacobs a répondu à toutes les questions de la commission spéciale qui s’occupe d’une affaire assez lourde pour l’invitée du jour.
Cependant, les députés ont indiqué qu’aucune nouvelle information n’a été livrée, l’ancienne présidente se posant encore elle-même beaucoup de questions à ce sujet.
Selon le président de la commission, l’ancienne ministre a fait preuve d’une certaine auto-critique: “bon, madame Jacobs a déclaré que, comme dans toute autre association ou fondation, certains problèmes existent, mais à ce niveau-là, c’est assez unique, surtout pour qu’un tel scandale explose au Luxembourg. Cette énergie criminelle est difficile, voire impossible à éviter”, a expliqué Charel Weiler.
À nouveau les rôles des banques et du clergé ont été mis en lumière, “et madame Jacobs n’a pas épargné les banques avec ses critiques. Nous attendons de voir avec impatience si l’invitation envoyée aux banques pour venir s’expliquer devant cette commission sera acceptée un jour” a déclaré le président de la commission parlementaire spéciale.
En attendant, ce mercredi, ce sera au tour de Marc Crochet, l’ancien directeur général de Caritas, de venir s’expliquer devant les députés.