
Selon l'OGBL, le syndicat ainsi que les représentants du personnel n'ont pas été informés de cette décision: "il s'agit d'un mauvais timing pour une telle réflexion, le secteur de l'aviation se trouvant dans une crise profonde en ce moment", souligne le syndicat dans un communiqué daté de ce mercredi après-midi.
Ce que le directeur général de Luxair, Gilles Feith, a reconnu, pas plus tard que ce mercredi matin, au micro de RTL, en citant comme explication la concurrence des compagnies à bas coût, la pandémie Covid, la guerre en Ukraine et la hausse des prix du kérosène.
L'OGBL revendique que "si la BIL revend vraiment sa participation financière dans le capital de Luxair, l'État luxembourgeois devra prendre son entière responsabilité et racheter, sans conditions, les 13,4% de parts concernées".
Le syndicat indépendant rappelle également le "plan d'avenir" pour Luxair qui avait été élaboré lors de la tripartite sectorielle aviation en octobre 2020, en vigueur jusqu'à fin 2023. Mais "une sortie anticipée de l'un des actionnaires avant l'expiration de ce délai serait tout simplement inappropriée, irresponsable et irrespectueux envers l'entreprise luxembourgeoise et ses quelque 3.000 employés", estime l'OGBL.
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