
L’État luxembourgeois avait décidé d'acquérir 40% du capital de l'entreprise afin de la sauver de la crise de 2008.
Désormais, l’État luxembourgeois, avec la SNCI (Société nationale de crédit et d'investissement) et la BCEE (Banque et Caisse d'épargne de l’État) seraient prêts à céder l'ensemble des participations qu'ils possèdent dans l'entreprise Paul Wurth. Une information relayée par nos confrères du Luxemburger Wort.
Si cette transaction devait aboutir, l'entreprise luxembourgeoise passerait à 100% sous pavillon allemand, les 40% de parts cédées étant rachetées par la maison mère SMS. Le groupe allemand, dont fait partie Paul Wurth depuis 2012, également durement touché par la crise, pourrait se séparer de 1.200 emplois à travers le monde afin de faire face au ralentissement de ses activités.