
Oui, je me suis excusé, J'ai dit que j'étais désolé que le parti se soit retrouvé dans une situation où des membres ont eu le sentiment de ne plus se reconnaître dans le parti.
Les excuses ont été acceptées et nous avons convenu que nous devons relancer de manière intensive le débat sur ces sujets de fond.
Voilà ce qu'a déclaré le président du CSV, Frank Engel, mercredi matin lors d'une interview sur RTL, à propos du comité national qui s'est tenu mardi soir par vidéoconférence. Une séance qui a duré environ trois heures.
Cette réunion du comité national du premier parti d'opposition avait été provoquée par les déclarations de Frank Engel sur des propositions nuancées pour taxer davantage les grosses fortunes.
A l'avenir, il ne se fera plus surprendre à faire des déclarations privées, qui seront prises pour des déclarations de président de parti.
Les prochains mois devraient indiquer s'il est encore soutenu en tant que président de parti. Lui-même ne pourrait pas répondre aujourd'hui "oui" à cette question, selon Frank Engel. Le président n'est pas seulement là "pour danser", mais aussi pour faire ce que veulent les membres. Dans un parti populaire, il est normal que l'on ne soit pas toujours sur une ligne sur le fond.
Le CSV a en outre décidé de revoir son agenda social avec l'aide de groupes de travail. Frank Engel souhaite, avec d'autres, présenter des propositions sur la manière dont il devrait être établi, lors du prochain comité national prévu le 14 septembre.
Le président du CSV est par ailleurs très préoccupé par la manière dont le gouvernement est en train de laisser le pays à la prochaine génération. La dette se creuse et la politique qui est menée, l'est aux dépens des générations futures, considère Frank Engel.