
Il n'a pas échappé à l'ULC que de nombreuses entreprises ont subi de lourdes pertes à cause de la crise du coronavirus et que les recettes font défaut. Il faut ajouter à cela que de nombreux commerces ont dû mettre en oeuvre des mesures sanitaires strictes pour leur réouverture, ce qui a évidemment un coût.
L'ULC appelle toutefois les détaillants et les prestataires de services à modérer les hausses de prix et, si possible, à s'en passer. Des dizaines de milliers de salariés étaient ou sont encore au chômage partiel et n'ont perçu que 80% de leur salaire. Il faudrait préserver les consommateurs des hausses de prix inutiles et injustifiées. Ils ne devraient pas avoir à supporter le poids de la crise sanitaire. L'alimentation et les autres produits d'usage quotidien ne devraient plus augmenter.
Afin de maintenir et même de renforcer le pouvoir d'achat des ménages, l'ULC réclame notamment l'adaptation automatique du barème fiscal au taux d'inflation ou l'exonération fiscale pour ceux qui touchent le salaire minimum.