
Le futur procureur d'État adjoint n'a pas requis de peine de prison, mais seulement des amendes à l'encontre des trois accusés, Marco Mille, Fränk Schneider et André Kemmer.
Contrairement à ce qu'affirme l'ex-directeur du SREL, Marco Mille, le Service de renseignement de l'Etat luxembourgeois, Jean-Claude Juncker n'avait pas donné son autorisation à la mise sur écoute de Loris Mariotto. Dans les passages importants du fameux enregistrement à la montre, l'ex-ministre d'Etat ne dit pas "oui", selon le futur procureur d'État adjoint, Jean-Jacques Dolar.
Auparavant, les avocats des trois prévenus avaient tous réclamé la relaxe pour leur client. Le procès pourrait se terminer jeudi matin après les répliques des avocats au réquisitoire du parquet.