
On les avait presque oubliés, préoccupé qu'on était par le coronavirus. Mais comme chaque année au printemps, les pollens reviennent et empoisonnent l'existence de 12 à 15% de la population qui est allergique.
Comme chaque année début avril, la pollinisation du bouleau et du frêne, très répandus dans nos régions, a débuté, avec des concentrations en grains de pollen "très élevées", comme l'indique le site du laboratoire d'aérobiologie du ministère de la Santé luxembourgeois et le bulletin Atmo-Grand Est.
Des valeurs supérieures à 1.000 pollens de bouleau par m3 ont été analysées cette semaine atteignant même 2.000 hier mercredi. La saison risque de durer encore trois semaines, et des pics de 5.000 et 10.000 pollens/m3 sont attendus.
Les personnes allergiques doivent suivre leur traitement et aérer leur logement le matin tôt ou le soir tard quand il y a moins de pollens dans l'air.
La recommandation principale liée au coronavirus est également de mise pour les personnes allergiques: restez à la maison.

Les pollens d'autres espèces suivront dans les semaines à venir: le chêne en mai, les graminées de la mi-mai à la mi-juillet, puis les herbacées (dont l'armoise) en juillet.