
Un manque cruel de moyens financiers est à la base de cette décision drastique.
Depuis la création au Luxembourg en 2016, le service n'aurait pas arrêté de grandir, comme le confirme Ambre Schulz, en charge des projets de l'association: "des formations sont proposées, des dossiers toujours plus complexes concernant les différents droits des personnes sont traités et un livre intitulé "rehumanisez-moi" à même été édité".
La crise liée au Covid a cependant provoqué de grosses pertes financières dans les comptes de l'association. Mais les responsables ne souhaitent pas baisser les bras pour autant et annoncent déjà vouloir se battre jusqu'au bout, "dans l'espoir d'encore obtenir de l'aide", raconte Ambre Schulz.
Par jour, l'ASBL Passerell conseille entre 5 et 10 réfugiés qui sont en pleine procédure de demande d’asile.