
Vous le savez probablement déjà: les accords entre le Luxembourg, l'Allemagne, la Belgique et la France concernant le télétravail ont récemment été prolongés jusqu'au 31 décembre 2020.
Une bonne nouvelle pour les travailleurs frontaliers qui pourront donc jouir du télétravail illimité jusqu'à la fin de l'année. Cependant, cette prolongation soulève des questions quant à ce qui se passera après la crise sanitaire.
En effet, l'éventualité d'un retour aux seuils fixés par les derniers accords fiscaux passés entre le Luxembourg et ses pays voisins se profile à l'horizon.
Dans ce contexte, l'Aleba a tenu vendredi à réaffirmer son soutien à l'introduction d'un jour de télétravail par semaine pour tous les frontaliers. L'association affirme supporter "l'idée d'un jour de télétravail par semaine depuis plusieurs années" pour "le bien-être au travail et l'impact écologique et mobilitaire".
Roberto Mendolia, président de l'Aleba, écrit: "Pour autant, nous voulons également être solidaires avec les secteurs et les travailleurs de l’Horesca ou du commerce de détail, car nous voyons bien que le télétravail 'à forte dose' a des conséquences négatives sur ces secteurs."
À ses yeux, "il faut trouver des solutions pour éviter des drames sociaux et des pertes d'emplois liés à la nette diminution de la consommation en lien avec le télétravail". Un point de vue qui est forcément partagé par les travailleurs et entrepreneurs du secteur.
Et vous? Qu'en pensez-vous?