
"On ne veut pas prendre un risque supplémentaire." À deux mois de la Fête nationale, Xavier Bettel s'est montré attristé mais réaliste: impossible d'organiser les festivités cette année. Les indicateurs de l'épidémie, jugés stables mais trop élevés, empêchent à court terme d'organiser les grands rassemblements habituellement prévus au 23 juin.
"La cérémonie de la Fête nationale ne sera pas celle d'il y a deux ans, avant la pandémie. Il n'y aura pas de cérémonie importante à la Philharmonie, ce ne serait pas prudent" a jugé Xavier Bettel. L'avancée de la vaccination ne permettrait notamment pas un tel rassemblement selon le Premier ministre. Il en sera de même pour la parade militaire ou "d'autres festivités".
Les autorités doivent maintenant se concerter pour déterminer ce qui sera faisable en juin. Mais quel que soit sa forme, la Fête nationale ne sera pas celle que le pays célébrait avant de connaître le coronavirus.
Le Premier ministre a également annoncé vouloir organiser une cérémonie en hommage aux victimes de la pandémie. "Mais l'épidémie est toujours en cours. Tant que les autorités sanitaires ne nous disent pas que la situation est bonne, que le masque n'est plus obligatoire, on ne pourra pas. Je ne peux donc pas avancer de date."