
La Centrale paysanne ne peut que constater les dégâts sur l'entièreté du territoire luxembourgeois. Les responsables avaient pourtant averti l'hiver dernier que l'interdiction des battues, en raison des mesures prises afin de limiter la propagation du coronavirus, aurait des conséquences néfastes pour l'agriculture et qu'il s'agissait d'une "mauvaise décision".
Ce sont surtout les sangliers qui causent des dégâts importants dans les prés et les cultures hivernales, les remboursements effectués par l'Administration de la nature ainsi que par les bailleurs de chasses ne sont pas à la hauteur des dégradations et des pertes signalées par les agriculteurs.
Le secteur de l'agriculture est en mauvaise posture, selon Christian Wester, président de la Centrale paysanne, car en plus du manque de nourriture pour leurs bêtes, les dégâts causés par le gibier viennent aggraver une situation déjà très tendue.