Au LuxembourgDes tarifs trop chers et un manque d'hygiène dans les taxis-ambulances?

RTL Infos
L'ASBL Patientevertriedung s'est fendue d'un nouveau communiqué ce jeudi qui déplore certains aspects des taxis-ambulances.
Cette caricature a été envoyée avec le communiqué par l'ASBL. Elle résume la situation de la sorte: les autorités regardent, la CNS se demande s'il ne faut pas intervenir et pendant ce temps, les services roulent et facturent comme bon leur semble.
Cette caricature a été envoyée avec le communiqué par l'ASBL. Elle résume la situation de la sorte: les autorités regardent, la CNS se demande s'il ne faut pas intervenir et pendant ce temps, les services roulent et facturent comme bon leur semble.
© Carlo Schneider/Patientevertriedung

En plus d'un manque de transparence en ce qui concerne la tarification des différents services, des personnes se plaignent d'un manque d'hygiène à l'intérieur des taxis-ambulances, rapporte l'association qui défend les droits des patients. Leurs plaintes concernent aussi régulièrement les véhicules dont les standards ne semblent pas toujours être à la hauteur des prix pratiqués.

Dans son communiqué, l'association déplore ce jeudi que le service est loin d'être qualitatif, et exige des standards de qualité pour l'équipement de la voiture ainsi que pour la formation du chauffeur. Selon l'ASBL, ces taxis-ambulances devraient également être davantage contrôlés, avec la possibilité d'un dépôt de plainte centralisé.

En ce qui concerne les prix, l'association souhaite une politique tarifaire transparente. Les prix uniformes ainsi que les tarifs contraignants devraient être fixés une bonne fois pour toutes à travers une convention avec la CNS.

Cette caricature a été envoyée avec le communiqué par l'ASBL. Elle résume la situation de la sorte: les autorités regardent, la CNS se demande s'il ne faut pas intervenir et pendant ce temps, les services roulent et facturent comme bon leur semble.
Cette caricature a été envoyée avec le communiqué par l'ASBL. Elle résume la situation de la sorte: les autorités regardent, la CNS se demande s'il ne faut pas intervenir et pendant ce temps, les services roulent et facturent comme bon leur semble.
© Carlo Schneider/Patientevertriedung

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