Cohue au lac de la Haute-SûreDes premières solutions cet automne?

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Les nouvelles solutions n'incluent cependant pas l'extension des plages ou des parkings, qui doivent garder leur niveau actuel.

Pendant les journées d'été les plus chaudes, le lac de la Haute-Sûre atteint fréquemment les limites de ses capacités, avec des conséquences parfois invivables pour la population locale. Les entrées et les périmètres de sécurité sont bloqués par des véhicules en stationnement. Il y a des tonnes de déchets supplémentaires dont les communes doivent s'occuper et les actes de vandalisme se sont également multipliés ces dernières années. Aujourd'hui une commission spéciale, qui comprend des acteurs locaux mais aussi nationaux, cherche des solutions.

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Mais un fait est certain: les plages ne seront pas agrandies. Et il n'est pas prévu de créer plus de places de parking que les 1.800 actuelles. Le bourgmestre d'Esch-sur-Sûre, Marco Schank, souligne qu'il ne s'agit pas d'accueillir toujours plus de monde. "Nous n'avons pas les infrastructures et nous ne voulons pas les avoir. Ce sont les plages de l'Etat et je crois aussi, si je lis entre les lignes, que l'Etat n'est pas intéressé non plus par la venue de plus de monde ici. Nos plages sont plus que saturées, nous l'avons vu le 18 juin."

Mercredi, les discussions ont duré plus de deux heures au sein de cette troisième commission en deux ans sur le lac de la Haute-Sûre. Les communes concernées, des représentants du Naturpark, de la police, du CGDIS et des Ponts & Chaussées étaient présents. Les problèmes sont bien connus depuis des années, une étude neutre sur les visiteurs et leurs habitudes est en cours, explique Charles Pauly, président de la commission et du "Naturpark Uewersauer".

"Je pense qu'il n'arrive jamais que tout soit mis en place du jour au lendemain. Il faut se laisser du temps pour les décisions.Je pense que nous pourrons peut-être mettre en œuvre certaines idées d'ici l'automne au plus tard. Nous en discutons encore de manière approfondie.

Plusieurs idées sont examinées, selon Charles Pauly: des barrières sur le parking, qui déterminent les places libres, une limite au nombre de visiteurs, une liste des infractions possibles, pour lesquelles un policier ne doit pas chaque fois écrire un rapport en cas d'avertissement et enfin, un deuxième ranger.

"Nous réfléchissons aussi à ce que nous pourrions peut-être faire avec un agent municipal. Mais tout cela est à nouveau une questions de finances. Nous ne pouvons pas tout faire peser sur les communes ou le Naturpark."

D'ici à ce que les algues bleues mettent un terme à la saison, les représentants des cinq communes vont encore collaborer étroitement au cours des prochaines semaines, explique Marco Schank.

"Ce week-end, une patrouille de police supplémentaire circulera.Et le RGTR nous a dit que les bus rouleront à une plus grande fréquence vers le lac. Les bus et les chauffeurs sont prêts. Chacun tente de voir chez lui ce qui peut être fait à court terme."

Après le 18 juin, les demandes d'aide seraient rapidement arrivées dans les ministères compétents. Des points concrets devraient être améliorés dans les prochains mois, notamment au niveau des structures d'hygiène.

Le reportage de RTL en luxembourgeois:

Stauséi-Problematik: Éischt Solutioune fir am Hierscht?
Nodeem de Stauséi den 18. Juni wäit iwwert seng Kapazitéite eraus gedriwwe gouf, koum d'Stauséi-Konferenz zesummen, fir op d'Problematik anzegoen.

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