
Ce n'est plus un secret: l'augmentation du prix des logements pose problème et pénalise surtout les plus défavorisés. D'après la dernière étude publiée mardi par le Statec, les prix de l'immobilier ont augmenté "de près de 5,4% par an" depuis 2011.
Une aubaine pour les propriétaires mais un calvaire pour la classe moyenne et les personnes dont le revenu est modeste. Et pour cause, pour ces derniers "le coût du logement représente plus de la moitié de leur revenu disponible".
Une problématique étroitement liée à l'augmentation du taux de risque de pauvreté au Grand-Duché qui, d'après le Statec, s'élève à 24% après déduction du coût du logement.
Toujours d'après l'institut national de statistiques, des personnes qui n'étaient pas en risque de pauvreté "ont glissé vers la pauvreté" à cause des prix du logement ces dernières années.
Parmi elles, le Statec distingue trois groupes:

Un constat d'autant plus alarmant si l'on considère que les prix n'ont fait qu'augmenter ces sept dernières années et que tout semble indiquer que cette tendance ne s'inversera pas de sitôt.