Alors que les annonces de sanctions prises contre la Russie par les Occidentaux s'accumulent, le Luxembourg a participé à son niveau à l'isolement du pays qui vient d'envahir son voisin ukrainien.
Lundi, le Premier ministre a par exemple expliqué que le Luxembourg a un grand pouvoir d'entrave à travers la société SES, premier fournisseur de services de télécommunications par satellites au monde. Xavier Bettel a assuré que les médias RT et Sputnik ne pourront être diffusés via SES, et ni par Post Luxembourg.
Dans rues de la capitale, on est globalement solidaire de ces sanctions, même si certains redoutent les représailles de Moscou: "C'est prendre beaucoup de risques", "il ne faudrait pas que ça envenime les choses", nous ont par exemple confié des résidentes inquiètes.
D'autres estiment qu'il faut au contraire maintenir la pression sur la Russie, comme ce résident qui estime que "c'est une bonne solution de rester soft, de ne pas partir en guerre et de les sanctionner économiquement comme c'est fait par l'Europe."