
"Si les chiffres d'environ 300 nouvelles infections par semaine au sein de la communauté scolaire peuvent être maintenus, alors nous n'aurons plus recours à l'enseignement à distance", a déclaré le ministre alors que la situation liée au coronavirus n'est clairement pas encore maîtrisée au Luxembourg. Un retour à l'enseignement à distance n'est pas exclu et dépendra une nouvelle fois de l'évolution de la pandémie.
L'arrivée des tests rapides dans les écoles devrait également faciliter la limitation et le contrôle de la propagation du virus dans les établissements scolaires.
Le ministre a précisé que les premiers projets pilotes débuteront "dans une grosse semaine, dans quatre écoles fondamentales et deux lycées, avec des tests rapides afin d'effectuer un dépistage systématique une à deux fois par semaine".
"Ces nouveautés sont introduites afin de sécuriser un maximum l'école luxembourgeoise" a souligné le ministre qui est revenu sur le cadre légal souhaité par la Chambre dans les mesures prises au sein de l'enseignement. Il concède que ce cadre légal serait le bienvenu mais il explique que les autorités souhaiteraient également pouvoir agir en toute flexibilité afin de "garantir le droit à l'école de tous les jeunes et d'éviter de les priver d'une éducation essentielle pour leur futur".
Claude Meisch précise que depuis les vacances de carnaval, les chiffres sont stables au Luxembourg, dans les écoles comme dans la société en général. Il espère vraiment pouvoir garder les établissements scolaires ouverts le plus longtemps possible "afin que tous les jeunes puissent retrouver leurs libertés et leurs contacts sociaux".