
Alors que l'ambiance est plutôt tendue entre le ministre de la Sécurité intérieure et le Syndicat national de la Police (SNPGL) au sujet des effectifs et des tâches à transférer, Heni Kox (Déi Gréng) a expliqué que seuls les deux derniers gouvernements avaient réellement soutenu la modernisation de la police.
Henri Kox a expliqué que "rien n'a été entrepris au niveau du personnel et des infrastructures pendant trop longtemps, et que des outils importants font aujourd'hui défaut".
"La police n'est pas une solution à tous les problèmes" a souligné le ministre à plusieurs reprises. Plusieurs projets interministériels seraient en cours d'élaboration afin de reprendre le contrôle de la situation, comme par exemple le dispositif du quartier de la gare centrale ou de Bonnevoie à Luxzembourg-Ville.
Avec 50 agents en uniforme, trois unités différentes ainsi qu'une trentaine d'agents en civil, les équipes ont déjà bien été renforcées à la gare, selon le ministre. Un soutien supplémentaire interviendra grâce au recrutement de 620 nouveaux agents de police d'ici 2026. 240 personnes de la société civile sont également prévues.
800 candidats se sont présentés à l'examen, les 200 meilleurs ont été sélectionnés pour l'instruction à l'école de police qui atteint ainsi sa capacité maximale.
