
Le ministre de la Fonction publique a rencontré les députés en Commission ce mercredi pour présenter une première évaluation du nouvel examen-concours de la Fonction publique. Près de 6.700 candidats s’y sont présentés en trois sessions.
Pour faire face aux difficultés de recrutement, la Fonction publique a en effet transformé ses procédures d’examen, l’ancienne version étant considérée comme désuète et ne correspondant plus aux besoins d’une fonction publique moderne. Les objectifs d’une telle réforme étaient d’informatiser les épreuves afin de pouvoir évaluer les candidats de manière objective et standardisée.
Un autre but était d’accélérer les procédures de recrutement en proposant plusieurs sessions par an ainsi que d’accélérer les procédures de correction. Ainsi, les résultats du nouvel examen-concours sont disponibles après un mois, tandis qu’avant la procédure de correction pouvait durer plusieurs mois. L’examen-concours continue à se composer de deux parties: l’épreuve d’aptitude générale et l’épreuve spéciale organisée par l’administration spécifique qui recrute. La réforme se base principalement sur l’épreuve d’aptitude générale et introduit quatre nouveaux tests: le raisonnement abstrait, le raisonnement numérique, le raisonnement verbal et l’exercice de bac à courrier (un exercice de simulation d’un cas pratique).
Un premier bilan quantitatif et qualitatif sera tiré en 2020 a précisé le ministre