
Une annonce qui constitue un énorme défi pour tous les acteurs du secteur. Notre collègue de RTL Radio, Christian Schmit, a contacté un autocariste pour savoir comment il s'y préparait. Il a rencontré Georges Hilbert, directeur général d'une société à Bascharage, où 600 véhicules sont stationnés actuellement dans la cour. Du minibus au bus de ligne en passant par l'autocar très confortable. Il a déjà une certaine expérience en matière d'électromobilité. Son parc automobile compte une cinquantaine de véhicules électriques.
Pour être prêt en 2022, les préparatifs ont débuté bien plus tôt. "Nous avons déjà commencé depuis huit ans à conduire des bus électriques ..."
Nous savons maintenant que de nouvelles lignes seront ajoutées et l'autonomie d'un bus électrique est évidemment plus réduite que celle d'un bus classique. Il faut en tenir compte, car après tout, les passagers ne veulent pas uniquement être transportés d'un point A à un point B, mais aussi qu'il y fasse chaud l'hiver et que ce soit climatisé l'été. A l'avenir, des bus électriques circuleront dans tout le pays. Comment faire pour ne pas rester en rade? C'est une question de planification: rouler écologiquement et recharger en route, selon Georges Hilbert.
C'est un défi majeur qui s'annonce pour 2022. Il est évident que chauffeurs et mécatroniciens devront suivre une formation en atelier au préalable. Il faut se convertir progressivement à l'électromobilité. Il faudra forcément aussi faire le ménage dans la cour: des bus seront retirés du service.