
Le parti déi Lénk Stad a annoncé samedi que 25 locataires avaient été expulsés de leur logement depuis le mois d'août. "Les déguerpissements vont bon train" écrit le parti dans un communiqué envoyé à la presse vendredi.
Des expulsions qui auraient commencé au mois d'août et qui continuent actuellement d'après ce qu'avance le groupe de la capitale: "18 au cours du mois d'août et 7 jusqu'à présent pour les deux premières semaine de septembre."
Le parti affirme avoir contacté le service Logement de la Vile qui a justifié ces expulsions en indiquant que ses capacités à reloger les victimes étaient arrivées à saturation.
C'est désormais le sort de 8 familles qui se joue dans la rue Glesener. Le parti a annoncé sa participation au "piquet de protestation" qui a eu lieu devant l'immeuble en question vendredi soir. Le but étant "d'éviter par tous les moyens que les locataires se retrouvent dans la rue".
déi Lénk en a profité pour lancer un appel aux décideurs de la capitale en vue d'augmenter les capacités d'hébergement d'urgence.
Le parti a également demandé à ce que le gouvernement réintroduise la suspension des déguerpissements pour "toute la durée de la crise économique".