
C’est là, dans la propriété de Marc Dutroux, à Sars-la-Buissière (à quelques kilomètres de la frontière franco-belge), qu’avaient été retrouvés en août 1996 les corps de Julie et Mélissa, deux fillettes de 8 ans, retrouvées mortes de faim. Marc Dutroux les avait kidnappées et emprisonnées.
La destruction de la maison de Marc Dutroux a débuté lundi matin, a rapporté Info Télésambre hier. Vingt-six ans après l’horreur, la maison de Sars-la-Buissière sera bientôt complètement abattue.
Le chantier devrait durer près de deux semaines. Dans un premier temps, le lieu a d’abord dû être sécurisé pour s’assurer qu’il n’y aurait pas de curieux.
En Belgique, et plus particulièrement dans la commune touchée, les gens se réjouissent que la maison disparaisse enfin. “C’est une très grande satisfaction de voir le chantier de la démolition de la maison débuter aujourd’hui. Cela met fin à un épisode triste et grave de la région. J’ai contacté les parents de Julie et Mélissa la semaine dernière pour leur annoncer la nouvelle. Ensemble, nous allons après la démolition envisager un avenir pour le site”, a expliqué le bourgmestre de Lobbes, Lucien Bauduin, au micro de Info Télésambre. “
Le responsable des pires crimes pédophiles de Belgique, a également été reconnu coupable du meurtre de deux jeunes filles âgées de 17 et 19 ans et du meurtre d’un de ses complices.
Surnommée la “maison de l’horreur”, l’une des résidences du criminel belge Marc Dutroux -où il avait séquestré en 1995-96 plusieurs fillettes et jeunes filles- avait été démolie en juin 2022 à Charleroi dans le but de laisser place à un mémorial dédié aux victimes de la pédophilie.
Les travaux de démolition avaient duré une dizaine de jours dans le quartier populaire de Marcinelle, une section de Charleroi.
Il s’agissaitt de la maison d’où avaient été libérées le 15 août 1996 Sabine et Laetitia, deux adolescentes de 12 et 14 ans que Marc Dutroux avait emmurées vivantes dans une cache.