
Et pourtant, il s’agit d’un métier qui n’est pas assez valorisé. C’est un métier en perpétuel mouvement qui exige beaucoup de pratique et continuellement des formations. Lionel Ferber et Tania Marques m’ont permis de m’initer aux techniques de coupes, aux rituels de soins capillaires et à l’art de la coiffure.
Il s’agit d’un défi majeur pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude de prendre bien soin des cheveux. Le plus difficile a été de rester debout toute la journée. J’ai vite réalisé, après avoir raté une coupe, que c’était un métier que l’on sous-estime trop souvent et qu’on a pas le droit à l’erreur en tant que coiffeur. Lionel m’a expliqué ensuite comment gérer certaines situations.
Je le compare à un artiste qui doit travailler inlassablement sur une nouvelle sculpture jusqu’à atteindre la perfection. En plus de cela, il doit satisfaire avant tout le client, sinon ce dernier risque de ne pas revenir.
C’était la première fois de ma vie que lavais la tête d’une personne qui m’était étrangère et c’est loin d’être facile. Lionel m’a aidé à me dépasser et à avoir un regard différent sur son travail et sur le métier de coiffeur en général. Les différentes formations permettent de se perfectionner ou d’acquérir de nouvelles connaissances pour pouvoir se lancer dans plusieurs directions. Coiffer un homme ou une femme nécessite un apprentissage différent par exemple, sans parler du métier de barbier.
Un jour dans la vie d’un coiffeur, une expérience qui ne me manquera pas.