
Après “Repenser le commun”, “L’imagination au pouvoir” et “Face au présent”, la quatrième édition luxembourgeoise de cet événement mondial a pour thème “Être vivant”.
Que signifie “être vivant”? En quoi être vivant nous oblige à passer à l’action? Qu’est-ce qui différencie le naturel de l’artificiel, l’homme de la machine? Ce sont ces questionnements qui seront au cœur de la Nuit des Idées, organisée au Mudam en collaboration avec l’Institut français du Luxembourg, l’Institut Pierre Werner et le Goethe-Institut.
Pour répondre à ces interrogations, le public est invité à assister à une série de conférences (en français et en allemand, avec des traductions simultanées) et à participer activement à des tables rondes thématiques avec six orateurs.
Dans sa fonction d’économiste et de politologue, Al-Ani s’intéresse aux thèmes principaux du travail, de la politique et de l’éducation. Il travaille sur la transformation numérique, et particulièrement sur la relation entre institutions traditionnelles et économie de plateforme ainsi que sur les répercussions de la numérisation dans les domaines de l’État et de la politique.
La présence humaine dans l’artificiel d’un côté, la présence artificielle dans l’humain de l’autre, tel est le spectre des oeuvres multiformes de Louisa Clement qui reflètent les conditions de vie et les thèmes d’une jeunesse occidentale urbanisée du début du 21e siècle. D’un point de vue esthétique ou technique, la frontière entre l’image photographique et l’image peinte n’est pas toujours facile à déterminer, tout en restant perméable dans les deux sens.
Depuis 2007, il a entrepris un projet sur le monde des grands laboratoires de recherche scientifique dédié au développement de robots humanoïdes et de robots sociaux. En 2016, il a commencé son nouveau projet de film Year of the robot. Il a rejoint l’équipe du professeur Anne-Sophie Rigaud au laboratoire LUSAGE de l’hôpital Broca (Paris), qui a mené une étude sur l’insertion des robots sociaux dans le secteur de la santé. Avec un protocole de travail révolutionnaire soutenu par la communauté scientifique, Yves Gellie donne l’occasion de saisir les relations fantasmées entre l’être humain et la machine.
À l’instar du verbatim d’Auguste Rodin: “Un art qui a de la vie ne reproduit pas le passé, il le continue”, Jérémy Gobé, s’inspirant des savoir-faire anciens, imagine des solutions globales aux problématiques contemporaines.
Il est fasciné par l’art et la science, deux domaines offrent des clés pour découvrir le monde, déchiffrer ses complexités et maîtriser prudemment certains de ses aspects. Basés sur l‘intuition et la créativité, l’art et la science suivent des chemins différents sans toutefois être complètement déconnectés. Entre rigueur, doute, questionnement, recherche et expérimentation, allers-retours de l‘abstraction à la réalité, des concepts aux faits, de la théorie à la pratique, tous deux naissent d‘une curiosité insatiable.
Ses recherches portent sur les niveaux inférieurs de biodiversité, c‘est-à-dire les populations et leur variabilité génétique. Étant expert en biodiversité, il publie régulièrement des articles internationaux sur la biologie des populations d‘espèces végétales menacées et rédige des rapports sur des plantes particulièrement rares ou nouvelles au Luxembourg pour la SNL (Société des naturalistes luxembourgeois).
Le 30 janvier à partir de 18h au Mudam. Inscriptions sur le site www.mudam.lu