
Pour les achats de cadeaux pour les fête, la grande tendance et de se fournir chez des artistes et des artisans pour avoir des pièces rares ou uniques. Trois occasions ce week-end.
Vendredi 13 décembre à partir de 18 h aux Rotondes.

Samedi 14 et dimanche 15 décembre de 10 à 18h au Mudam.
Samedi 14 et dimanche 15 décembre au Hall Victor Hugo.
Il y a deux saisons, les Théâtres de la Ville ont rétabli une ancienne tradition des années 1960: ils ont redonné vie aux contes, en langue luxembourgeoise. L’idée est de créer une nouvelle œuvre tous les deux ans grâce aux talents conjugués d’un auteur et d’un metteur en scène. Il s’agit à chaque fois de revisiter des histoires classiques, en luxembourgeois, avec des sur-titres en français.
Après Rumpelstilzchen (Nain Tracassin), sous la plume d’Ian De Toffoli et dans une mise en scène de Myriam Muller, l’auteur luxembourgeois Jeff Schinker et le metteur en scène Charles Muller s’entourent d’une équipe de comédiens et de musiciens de premier plan pour nous plonger dans l’univers de Rabonzel (Raiponce).

La jeune Raiponce est vendue par ses parents à un personnage lugubre qui possède un jardin mystérieux. Enfermée dans une tour, la jeune fille doit réaliser son rêve de devenir une chanteuse à la renommée internationale, ce avec l’aide dudit personnage appelé Lone, à la fois agent de casting et sorcier hypocrite dont les intentions restent floues. Raiponce va vite se rendre compte de ce que Lone mijote réellement. Elle fait la connaissance d’un prince charmant un peu maladroit. Raiponce parviendra-t-elle à réaliser son rêve?
Dans cette nouvelle version de Raiponce, un conte de fées repris à maintes reprises en littérature et au théâtre, l’accent est mis sur la musique et la rêverie. De nouvelles compositions et chansons de Gast Waltzing évoquent le thème de la jeunesse, ses aspirations et idéaux, et la façon dont ils sont fréquemment exploités par les adultes.
Les 14 et 15 décembre à 17h au Grand Théâtre de Luxembourg
Le Foyer de la Rockhal accueille la 19e édition de la Foire internationale aux disques. Plus de 40 exposants internationaux seront présents afin de mettre en vente et de proposer des disques rock et pop (vinyles, CD, DVD) des cinquante dernières années.
Vous y trouverez des perles rares en 33 tours, des 45 tours single (10 inch ou maxis) mais également des CDs, des DVDs musicaux, des VHS, des cassettes, des posters, des livres, des t-shirts et d’autres articles de fan rares ou introuvables.
Le 15 décembre de 11:00 à 16:00 à la Rockhal.
Nous contenter, 75 ans après la Bataille des Ardennes, de rendre hommage aux dizaines de milliers de soldats américains qui y ont sacrifié leur vie pour défendre la démocratie et la liberté d’expression, serait insulter leur mémoire. Ils méritent bien plus qu’un simple remerciement.
Organisé par la Ville de Bastogne, un cortège patriotique réunit vétérans, anciens combattants, fraternelles, autorités, élèves, pelotons militaires belges et américains et comprend deux dépôts de fleurs. Défilé de véhicule militaires, salon du livre de guerre, festival du film de mémoire, reconstitution pyrotechnique et divers événements ponctuent un week-end festif et commémoratif.

Une marche historique est ponctuée de reconstitutions statiques proposées par des collectionneurs. Trois distances (7, 14, 21km). L’inscription comprend une boisson chaude le long du parcours, un patch souvenir et un certificat de participation remis à l’arrivée.

Un grand show son et lumière projeté sur le monument du Mardasson. Spectacle interactif créé par Luc Petit mettant en lumière quatre personnages (deux soldats - un américain et un allemand - une infirmière - Renée Lemaire - et un enfant) et leur histoire.
Lieu : monument du Mardasson.
Horaire : samedi 14 décembre, à 17h30 et à 20h.
Tout le week-end à Bastogne.
Rodolphe Burger, fondateur du groupe Kat Onoma, est un infatigable passeur et un expérimentateur passionné. Son amour des mots et des hommes qui les tracent l’a mené bien au-delà des sphères rock: en témoigne ce projet atypique et poétique où sont mis en miroir les textes du Cantique des Cantiques et ceux de Mahmoud Darwich, poète palestinien disparu en 2008.
Sur scène se conjuguent les voix en français, en hébreu et en arabe d’un rocker français et de deux interprètes libanais et israélien, les claviers, le oud, la clarinette, le tout rehaussé de touches électroniques. Un spectacle ensorcelant et magnétique en forme de célébration des écritures et des cultures.
Le 14 décembre à 20h à l’Arsenal à Metz.