
Cet ancien joueur et entraîneur international, âgé de 76 ans, est à la tête de la Fédération luxembourgeoise de football depuis 2004. Il était le seul candidat en lice. Tun Di Bari avait annoncé dans un communiqué début septembre qu’il ne se présenterait pas, il était d'ailleurs absent du congrès samedi matin, tout comme un autre membre du Conseil d'administration, Alain Hamer.
Outre l'élection du président de la FLF, des élections ont également eu lieu pour pourvoir cinq sièges au sein du Conseil d'administration de la FLF. Six candidats s'étaient présentés.
Sur le plan financier, la Fédération luxembourgeoise de football a enregistré un excédent de 174.722,08 €. Environ 1,4 million d’euros de subventions ont été versés aux clubs.
Paul Philipp a dressé le bilan de la saison écoulée dans son discours. Il a notamment souligné que les clubs luxembourgeois, en raison de leurs éliminations précoces lors des qualifications internationales, risquaient de perdre une place de qualifié européen pour cette compétition.
Il a également attiré l’attention sur le problème des doubles nationalités. Brian Madjo, par exemple, a opté pour l’Angleterre. La FLF travaille avec ses juristes sur une solution permettant de retenir ces jeunes joueurs au Luxembourg, à l’instar de la Suisse, entre autres.
Le président du COSL, Michel Knepper, a notamment souligné qu’il était important de renforcer le bénévolat, tout en favorisant le professionnalisme.
La ministre des Sports, Martine Hansen, a notamment évoqué le programme « Qualité+ », qui doit faire l’objet d’une réforme. À l’avenir, une distinction sera faite entre "Qualité+"» et "Qualité Pro+".
Une modification a également été apportée au règlement. À l’avenir, toutes les compétitions, quelle que soit la division senior, autoriseront 5 remplacements répartis sur 3 périodes. Cette mesure entrera en vigueur dès la saison prochaine.