
Dans une prise de position, Dan Santos réagit jeudi à la publication par la FLF d’un communiqué concernant son licenciement en tant qu’entraîneur de l’équipe nationale féminine.
Dan Santos y conteste formellement la résiliation de son contrat ainsi que les faits qui lui sont reprochés.
Il regrette que des accusations aussi graves aient été rendues publiques “sans qu’un examen complet, équilibré et contradictoire ait été mené”, ce qui lui aurait permis de se “défendre de manière adéquate avant toute résiliation”.
Pendant toute la période durant laquelle il a été entraîneur de l’équipe nationale féminine, il affirme avoir accompli sa mission avec engagement, intégrité et dans le respect des valeurs du sport et de ses acteurs, contribuant activement au développement du football féminin au Luxembourg.
En raison de la gravité des accusations, Dan Santos a mandaté Maître François Prum et Maître Alexeji Nickels pour défendre ses intérêts, assurer la protection de ses droits et envisager les suites appropriées.
L’ancien entraîneur de la FLF souhaite également que la situation “soit traitée avec le sérieux, la responsabilité et le respect qu’elle requiert, dans la préservation de sa vie privée et de sa dignité”.
La nouvelle que la Fédération luxembourgeoise de football avait licencié le sélectionneur national avec effet immédiat avait fait l’effet d’une bombe la semaine dernière. La ministre des Sports, Martine Hansen, a salué mercredi à la Chambre des députés le fait que la FLF ait immédiatement tiré les conséquences nécessaires.
Le juriste de la FLF avait expliqué la semaine dernière sur RTL qu’il existait des preuves concrètes que Dan Santos, dans sa fonction d’entraîneur de l’équipe féminine, avait envoyé des messages inappropriés à plusieurs joueuses, et que des tensions étaient apparues entre des joueuses et le coach après le match contre l’Écosse.