
Le ministère de l’Intérieur français a sonné l’alerte à proximité du secteur Jean-Macé, dans le 7ème arrondissement.
Le prêtre était “en train de fermer son église” au moment des faits, a précisé cette source, ajoutant qu’il se trouve dans un état grave.
Le procureur de la République de Lyon Nicolas Jacquet a annoncé samedi l’interpellation d’un suspect après les tirs contre un prêtre orthodoxe de la ville.
“Une personne pouvant correspondre au signalement donné par les premiers témoins a été placée en garde à vue”, a indiqué le magistrat, précisant toutefois que le suspect n’était pas porteur d’une arme au moment de son interpellation”. “Les vérifications se poursuivent sur son éventuelle implication”, a-t-il ajouté dans un court communiqué.

Ces faits surviennent trois jours après l’attaque de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice, où trois personnes ont été tuées par un assaillant islamiste armé d’un couteau.
Le gouvernement a laissé une dérogation jusqu’à lundi inclus aux lieux de culte pour célébrer la Toussaint, avant un reconfinement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.
Après l’attentat de Nice, Emmanuel Macron a annoncé le passage de 3.000 à 7.000 soldats pour l’opération Sentinelle afin de protéger les lieux de culte et les écoles. À cela viennent s’ajouter quelque 7.000 membres des forces de l’ordre, dont pour moitié des gendarmes réservistes, qui seront mis dès lundi à disposition des préfets pour assurer la sécurité.