
Une école de Béziers et deux salles de classe d’un collège ont été détruites jeudi soir par un incendie “criminel” et des policiers ont été la cible de jets pierres et de tirs de mortiers, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.
“Le feu s’est déclaré vers 22h30 dans le collège Katia et Maurice Kraft, situé dans le quartier de La Devèze à Béziers. Deux salles ont été détruites et des dégâts ont été constatés”, ont indiqué les pompiers de l’Hérault.
À Metz, le Républicain Lorrain rapporte que plusieurs faits perpétrés par des délinquants ont eu lieu jeudi soir. Notamment des jets de pierre contre un bus et une boutique, un deux-roues et un conteneur incendiés ainsi que des poubelles renversées. Deux mineurs inconnus des services de police ont été interpellés à Montigny-lès-Metz après la dégradation d’un abri de bus.
Trois hommes de 17, 25 et 41 ans ont été blessés par balle aux jambes, dont un grièvement, jeudi vers 21H à Brest, a-t-on appris vendredi auprès des pompiers, confirmant une information de la presse locale.
Les trois victimes ont été hospitalisées. Une enquête est en cours et aucune interpellation n’avait eu lieu vendredi matin, a indiqué le parquet.
Plusieurs incidents ont déjà eu lieu ces derniers mois dans le quartier Kerangoff, où les faits se sont produits, notamment des feux de voiture au printemps et des caillassages de bus le mois dernier.
Halloween, a indiqué la préfecture dans un communiqué.
Un important dispositif de sécurité, regroupant 600 policiers et gendarmes et 280 pompiers, avait été déployé par Jacques Billant, préfet de La Réunion, “ce qui a permis de contenir les violences urbaines” commente-t-il
Une quarantaine de feux, dont “deux feux de véhicules, l’incendie d’une maison désaffectée, des feux de broussailles et de détritus” ont été constatés, précise la même source qui se félicite qu’aucun commerce n’ait été pillé et qu’aucun blessé ne soit à déplorer.
“Perpétrées par de petits groupes de jeunes”, ces violences urbaines “ont été d’intensité moindre (…) comparativement à l’année 2018" où des affrontements parfois violents avaient opposé forces de l’ordre et bandes de jeunes dans plusieurs villes.